Il n’y a pas de mémoire sans une pensée de l’oubli

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Archimag


Retour sur la question des rapports entre mémoire et oubli dans l’environnement numérique.

 

Entretien réalisé par Clémence Jost le 6 juin 2016.
Archimag N°296, juillet-août 2016.

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Pour citer cet article

Louise Merzeau, « Il n’y a pas de mémoire sans une pensée de l’oubli », entretien par Clémence Jost, Archimag N°296, juillet-août 2016.

• captations vidéo de l’entretien

Le profil : une rhétorique dispositive

Eustace Emoji Cropped. Par Fred Benenson. CC-BY 2.0. Source : Flickr

Itinéraires


Plus que sur une image de soi, l’ethos numérique repose sur un système conversationnel alimenté par un traitement algorithmique de métadonnées. D’un côté, les machines captent les régularités des internautes. De l’autre, les individus administrent leur notoriété en intériorisant la normativité des plateformes. Jouant sur une double logique de documentation et de relation, le profil offre une architecture privilégiée à cette nouvelle forme d’ethos. Fonctionnant comme territoire et comme matrice, il permet aussi de dépasser l’horizon individuel pour rattacher l’ethos à un commun.

Ethos numériques
numéro dirigé par Christèle Couleau, Oriane Deseilligny et Pascale Hellégouarc’h
Itinéraires 2015-3 | 2016
Pour citer cet article

Louise Merzeau, « Le profil : une rhétorique dispositive », Itinéraires [En ligne], 2015-3 | 2016, http://itineraires.revues.org/3056 ; DOI : 10.4000/itineraires.3056

De la communication aux communs

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InterCDI


Les Communs de la Connaissance,
objet d’enseignement pour les professeurs documentalistes

Dossier coordonné par Hélène Mulot
publié sous Licence Creative commons CC-By-SA.

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Pour citer cet article

Louise Merzeau “De la communication aux communs”, InterCDI, mai 2016, N°261, p.29-30.

#jesuischarlie, ou le médium identité

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Charlie et les autres

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Le 7 janvier 2015 à 12h52, @jachimroncin publie sur Twitter une image qu’il a réalisée en hommage à la rédaction de Charlie Hebdo, où douze personnes viennent d’être assassinées. On y lit, en lettres blanches et grises sur fond noir dans une typographie inspirée du logo de l’hebdomadaire les mots JE SUIS CHARLIE. Dès 12h59, le message commence à circuler sur Internet accompagné du hashtag #jesuischarlie. […] Cette combinaison du slogan, du visuel et du mot-clé constitue un cas remarquable de viralité numérique, en termes d’étendue géographique et de vitesse de propagation. Mais sa dynamique, tant technique que symbolique, en fait surtout un phénomène médiologique exemplaire, qui dépasse de loin ses enjeux strictement médiatiques. C’est la première fois dans l’histoire qu’un mouvement d’opinion de grande ampleur, allant jusqu’à rassembler près de 4 millions de personnes dans la rue, adopte comme bannière une image et une devise issues de Twitter. On peut y lire le signe d’un basculement consommé de la société dans l’hypersphère. Quand bien même le nombre d’utilisateurs actifs sur la plateforme est encore très inférieur à celui des téléspectateurs ou des lecteurs de PQR, le rapport de force entre les sphères médiatiques s’est, sinon inversé, du moins rééquilibré : les “grands médias” sont de plus en plus contraints de suivre le web, et un hashtag peut désormais voyager bien au-delà de la plateforme et même de l’Internet, jusque dans la rue. En bref, il n’est plus besoin d’être sur Twitter pour que nos actions ou nos représentations soient en partie influencées par ce qui se passe sur Twitter…

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À paraître dans Médium N°43, Charlie et les autres (avril 2015)

Visiter le site de la médiologie

Pour citer cet article

Louise Merzeau “#jesuischarlie, ou le médium identité”, Médium, Charlie et les autres, N°43, 2015/2, p. 36-46.

De la face au profil : l’aventure numérique des visages

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Ina Global #4


Que devient le pouvoir d’identification et de communication du visage à l’heure des réseaux sociaux et des selfies ? Quel(s) visage(s) l’environnement médiatique nous assigne-t-il, alors que la présence s’écrit désormais en traces numériques – innombrables, fragmentaires, intangibles ? La face, par laquelle nous nous présentons aux autres et que nous ne voulons pas perdre, est-t-elle en passe d’être remplacée par ces profils que chaque individu se voit contraint d’administrer et que tous les acteurs économiques ou sécuritaires surveillent ??

→ Lire l’article sur le site InaGlobal

Pour citer cet article

Louise Merzeau “De la face au profil : l’aventure numérique des visages”, Ina Global, N°4, 2015, p.156-163.

Voir aussi la conférence « De La face au profil. Les traces font-elles visage ? » donnée dans le cadre du Seminaire TTH à l’université de technologie de Compiègne.