Vulgarisation scientifique, pédagogie et diffusion sur les réseaux


3e séance de la saison 4 du webinaire « Communs numériques », organisé par le Master ICEN de l’université Paris Nanterre et coordonné par Louise Merzeau, en partenariat avec SavoirsCOM1.

Avec :

  • Clothilde Chamussy (@PasseSauvage), auteure de la chaîne Youtube Passé sauvage, spécialisée en histoire et archéologie
  • Alexandre Moatti (@A_Moatti), chercheur associé à l’université Paris-VII laboratoire sphere, Concepteur et éditeur de la chaîne vidéo cultureGnum (Canal-U, FMSH), vidéos d’humanités et de culture générale.

sur Twitter : #M2Communs

jeudi 30 mars 2017 de 14h à 16h30
Université Paris Nanterre – bât. L, Salle des Conseils
Ouvert à tous

• captation vidéo de la séance en direct et en différé accessible sur le blog du Master ICEN

Mode d’emploi pour participer aux échanges du webinaire

Pratiques et enjeux de l’éditorialisation pour les “passés dans le présent”

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6e Atelier du labex Les Passés dans le Présent

Une partie substantielle des travaux du labex Les passés dans le présent porte sur l’exploitation de fonds numérisés ou nativement numériques. Une fois numérisées, les ressources ne peuvent être simplement diffusées sur Internet : elles doivent être formatées, indexées, enrichies, agrégées, partagées… en un mot éditorialisées. Afin d’accompagner ces travaux, le labex souhaite donc entamer une réflexion sur l’éditorialisation, conçue comme l’ensemble des opérations, dispositifs, acteurs ou médiations nécessaires à l’intégration et la valorisation des ressources au sein de l’environnement numérique.
C’est pour initier cette réflexion que nous vous invitons à cet Atelier labex destiné à croiser vos pratiques, vos questions, vos terrains avec ceux d’intervenants ayant mené à bien des projets d’éditorialisation dans différents domaines.
Autour de quelques opérations clés (annotation, scénarisation, appropriation, représentation), chaque session sera l’occasion de présenter des cas concrets, d’échanger sur les bonnes pratiques et d’esquisser ensemble des réponses pratiques et théoriques.

lundi 11 avril 2016
Université Paris Ouest
Salle des conférences du nouveau bâtiment Max Weber (en face du bâtiment A)

Pour alimenter le fil twitter : #editoPP

Programme

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10h Accueil
10h10-11h10 Session #1 Annotation
Les pratiques d’annotation sont au cœur de l’activité du chercheur, que ce soit l’annotation de données, de textes ou d’archives. Dans la mesure où l’annotation constitue un lien de continuité entre la lecture et l’écriture, les dispositifs d’annotation dans l’environnement numérique incarnent un rôle particulier dans l’éditorialisation des ressources, favorisant la circulation et l’interprétation de ces ressources.

  • Bertrand Lafont, Projet Assyronline
  • Vincent Puig (Iri), Dispositif Polemictweet

11h30-12h30 Session #2 Scénarisation
L’indexation fine et la fragmentation des contenus numériques ont ouvert de nouvelles pistes d’écriture qui consistent en l’agencement spatial et temporel d’éléments multimodaux (ou multimédia) dans un même document. Du CD-ROM au webdocumentaire, ce premier niveau d’éditorialisation relève dans une certaine mesure du montage (editing). Si cette écriture scénarisée organise effectivement l’accès et la consultation des ressources, elle ne constitue cependant qu’un aspect de l’éditorialisation, au risque de se figer dans un objet clos.

  • Céline Lèvre (BDIC), Cartable numérique
  • Nicolas Prévôt, Webdocumentaire Inouï, projet Patrimoine musical des Nanterriens

14h-15h Session #3 Appropriation
L’appropriation constitue le véritable enjeu de l’éditorialisation. Au-delà du simple accès aux ressources, l’éditorialisation met en œuvre les conditions de possibilités de réutilisation et de réécriture des ressources, autrement dit de leur appropriation. De l’accès à l’appropriation, les dispositifs de médiation mis en place par les institutions culturelles opèrent un changement de régime éditorial dans la mesure où le rôle de l’institution n’est plus de produire ou de commissionner un discours, mais d’offrir à ses publics la possibilité d’en produire de nouveaux.

  • Thomas Sagory, Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye
  • Xavier Lemarchand, Editorialisation sur les sites de l’INA

15h15-16h15 Session #4 Représentation

Cette approche de l’éditorialisation concerne plus particulièrement les données de la recherche dont le destin n’est plus de demeurer sur les étagères des laboratoires. Avec l’Open Data et l’Open Science, mais aussi avec l’émergence d’infrastructures dédiées, les données de la recherche sont désormais publiables en tant que telles, c’est-à-dire comme matière première et ressource à exploiter. Sur le plan de l’éditorialisation, se pose alors la question de la représentation de ces données publiées, qui consiste à produire des formes intermédiaires susceptibles d’être analysées, dans un double objectif d’appréhension des bases de données parfois massives, et des données elles-mêmes.

  • Régis Stauder (BnF), Éditorialisation de Gallica
  • Gilles Bertin et Lisa Chupin (Dicen-IDF), projet e-ReColNat

Comité scientifique

  • Ghislaine Glasson Deschaumes (Labex Les Passés dans le présent),
  • Lionel Maurel, université Paris Lumières),
  • Louise Merzeau (université Paris Ouest – Dicen-IDF),
  • Nicolas Sauret (Paris Ouest – Dicen-IDF – Labex Les Passés dans le présent).

Visiter le site du labex
Fil Twitter de la journée #editoPP

D’un nouvel objet de savoir au milieu de tout nouvel objet

sfsic_logoDigital Studies et SIC. Divergences ou complémentarités ?


En l’espace d’une quinzaine d’années, un déplacement général s’est opéré : de nouvel objet d’étude, le numérique est devenu le milieu de tout nouvel objet, à la fois écosystème et horizon de toute nouvelle question de recherche. Parallèlement, les SIC ont vu leur structuration comme leur position par rapport aux autres disciplines évoluer. De périphérique, leur expertise s’est retrouvée au cœur des stratégies industrielles comme des politiques publiques et des grands débats de société. Dans le champ même de la discipline, la question de l’usage s’est progressivement recentrée, à mesure que la traçabilité numérique et la personnalisation de l’information en faisaient un enjeu économique, éthique et culturel majeur.

Journée d’étude organisée par la Commission Recherche et Animation de la Recherche de la SFSIC, à l’initiative de Françoise Paquienséguy.

30 Mars 2016, Cnam, Salon d’Honneur – Paris

• support de la présenttaion

Consulter le programme sur le site de la SFSIC

Apprentissage en ligne et production collective de connaissances

Master Biens communs

2e séance de la saison 3 du webinaire « Biens communs numériques », organisé par le Master ICEN de l’université Paris Ouest et coordonné par Louise Merzeau, en partenariat avec SavoirsCOM1.

Avec :

Marie-Anne Chabin, Expert indépendant en archivage/records management, secrétaire général du CR2PA (Club de l’archivage managérial), chargée de cours à l’Université Paris Ouest Nanterre, chercheur en diplomatique numérique au laboratoire Dicen-IDF et blogueuse. Elle est à l’initiative du Mooc Bien archiver, la réponse au désordre numérique.

Robert Viseur, Ingénieur civil et Docteur en sciences appliquées de formation, assistant à la Faculté Polytechnique de l’Université de Mons, en Belgique.  Parmi ses domaines de compétence :  la valorisation des logiciels libres, les essaimages open source et la mise en œuvre de technologies libres de traitement de l’information.

Mot-dièse : #M2Communs

jeudi 25 février 2016 de 14h à 16h30

• captation vidéo de la séance accessible depuis le blog du Master ICEN

Mode d’emploi pour participer au webinaire

 

Présence numérique du chercheur : de l’identité à l’environnement

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Vers une culture de la diffusion en sciences humaines et sociales : les 10 ans de HAL-SHS


Quel sens a le dépôt en archives ouvertes pour le chercheur en sciences humaines ? Suffit-il de lui parler diffusion et référencement pour le convaincre d’adopter une démarche d’auto-archivage ? Sans doute faut-il dépasser les performances de l’outil et les services qu’il peut lui rendre (automatisation de certaines tâches, fournitures de CV…), pour replacer le dépôt dans une pratique globale d’éditorialisation scientifique. Celle-ci va de la conversation entre chercheurs à la transmission des connaissances, en passant par la publication, l’indexation, la curation, la redocumentarisation, etc. Cette activité multimodale s’exerce désormais dans un environnement-support, où se croisent des communautés, des degrés d’expertise et des temporalités hétérogènes, et où la logique du partage (dimension sociale, viralité, temps court) n’est pas toujours compatible avec celle de la publication (évaluation, métadonnées, temps long). Dans ce contexte, le seul dénominateur commun n’est plus le document mais l’identité du chercheur, ou plus exactement, la présence numérique à travers laquelle il se manisfeste au autres. Attention, confiance, crédibilité, mais aussi contribution à un espace commun du savoir, que chaque acte éditorial contribue à configurer : l’auto-archivage relève bien d’un éthos numérique et d’une éthique scientifique.

Journée d’étude organisée par l’Institut des Sciences Humaines et Sociales (InSHS) du CNRS et le Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD)

18 décembre 2015,  CNRS, Paris

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