Le profil : passerelle entre passé et présent

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Journée d’étude


Journée consacrée à la présentation des travaux réalisés pendant l’année de préfiguration du projet PROFIL (Partage, Reconstitution et Organisation de Fictions identitaires en Ligne), dans le cadre du labex Passés dans le présent

 

20 mai 2015
MAE, Université Paris Ouest
Nanterre

Programme

10h Louise Merzeau Ouverture
10h30 Camille Paloque-Berges et Haud Gueguen Généalogie de la notion de profil
11h35 Lionel Barbe et Antoine Courtin Profils fictifs de personnages publiques sur Twitter : entre communication et médiation
12h10 Aranthell 14-18 : mise en scène de l’archive, création au service de la mémoire
Pause déjeuner
14h30 Nicolas Sauret Typologie des dispositifs profilaires d’éditorialisation
14h50 Gilles Bertin Éléments de techniques de narration et de genèses de personnages en fiction
15h10 Table ronde animée par Nicolas Sauret Du profil fictif à la fiction participative : rencontre avec des joueurs-auteurs d’Anarchy.fr
15h50 Julien Hage Des matériaux « historiques » numériques pour les profils ? : biographèmes, régimes d’historicité et présence numérique

 

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• Les captations vidéos seront bientôt mises en ligne sur ce site

Visiter le carnet de recherche du projet

Identités numériques. Expressions et traçabilité

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Les Essentiels d’Hermès

Coordonné par Jean-Paul Fourmentraux

À l’ère d’Internet, l’expression de nos identités numériques est prise en porte-à-faux. D’un côté, l’invention par les citoyens-internautes de nouvelles modalités d’expression et de revendications identitaires, individuelles et collectives sont susceptibles de renforcer le lien social et l’existence démocratique. D’un autre côté, la propension de contrôle de ces identités à des fins économiques et politiques s’accroît via la captation, la fidélisation et la traçabilité des profils. Répression et surveillance de nos comportements numériques semblent plus que jamais d’actualité. Comment maîtriser ses identités numériques ? Peut-on être personne sur le réseau ? Peut-on effacer ses traces ? Que faire de tous nos mots de passe et identifiants ? Ce volume des Essentiels d’Hermès propose de mettre en lumière les ressorts et dilemmes de la présence en ligne et de l’« être ensemble », ou autrement dit de la communication à l’ère numérique.

CNRS éditions
collection « Les Essentiels d’Hermès »
ISBN : 978-2-271-08702-7
240 pages

À l’intérieur : reprise de l’article de Louise Merzeau “Du signe à la trace” paru dans  Hermès N°53, Traçabilité et réseaux, CNRS éditions, p. 23-29.

Sommaire complet du volume

Le profil : nouvelle matrice attentionnelle


Séminaire Le design de l’attention – Création et Automatisation

Internet génère aujourd’hui des données personnelles autoproduites, auto-captées et auto-publiées par les personnes elles-mêmes – délibérément ou non – et utilisées par le calcul intensif sur ces données massives par les services marketing. Depuis la naissance des grands réseaux sociaux tel Facebook, nous découvrons le mimétisme automatisé fondé sur l’effet de réseau et les boucles de rétroaction produites en temps réel par les big data au sein de foules artificielles réticulées. Engendrées par la rétention tertiaire numérique, les foules artificielles connectées constituent l’économie du crowd sourcing qu’il faut entendre en de multiples sens – et dont le cognitariat est une dimension. Les big data sont pour une très large part des technologies d’exploitation des potentialités du crowd sourcing sous ses diverses formes, dont le social engineering est un trait majeur. Internet est aujourd’hui un pharmakon qui devient une technique d’hyper-contrôle et de dés-intégration sociale. De nos jours, le traitement automatique des données personnelles issues des réseaux sociaux consiste à court-circuiter toute singularité qui pourrait se former au niveau de l’individu collectif – singularité collective qui constitue la différenciation idiomatique, laquelle est la condition de toute signification comme de tout sens –, transformant les singularités individuelles en particularités individuelles. A la différence du singulier, qui est incomparable, le particulier est calculable, c’est à dire manipulable et soluble dans ces manipulations. Faute d’une nouvelle politique de l’individuation, les réseaux sociaux virtuels ne peuvent devenir que des facteurs de dissociation. Comment transformer les réseaux sociaux dissociés actuels en réseaux sociaux associés, composés d’individus singuliers et apportant des réponses fondées sur des interprétations différentes?

Séminaire organisé par l’Iri
Sous la direction de Igor Galligo et Bernard Stiegler

avec  Antonio Casilli, Nicolas Auray et Louise Merzeau

Paris, 7 mai 2015

• support de la présentation

Consulter le site du séminaire

Autorité pervasive. Vers des logiques de certification environnementales

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Éditorialisation et nouvelles formes de publication


À l’ère du web dit « social », la plupart des outils de partage et de publication sont d’abord des outils de recommandation. Fonctionnant chacune selon des protocoles spécifiques, qui déterminent des logiques de structuration, de propagation et de validation, les plateformes tissent ensemble un environnement-support dans lequel s’organisent désormais les connaissances. Dans un tel contexte, la construction des autorités s’affranchit des modalités de hiérarchisation verticales et cloisonnées, sans pour autant les abolir totalement. Alternant, superposant ou croisant des circuits d’évaluation et de légitimation académiques, médiatiques et conversationnels, le tressage du savant et du non-savant complique les chaînes de la certification, en générant des effets de boucle, d’amplification ou de compensation.
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Journées d’étude sous la direction de Marcello Vitali-Rosati, Michael E. Sinatra et Benoît Melançon
Organisées par l’université de Montréal, Sens Public, érudit, le CRIHN

Montréal, 21 et 22 avril 2015

• support de la présentation

Consulter le site des journées

 

Qu’est ce qu’un corpus web ?

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Ateliers du dépôt légal du Web à l’Ina
(saison 6, atelier 3)

Notion centrale de la recherche en SHS, le corpus voit ses contours redéfinis alors que les éléments qui le constituent sont aujourd’hui le plus souvent des contenus ou données issus du web. Quelles sont les possibilités offertes par le contexte numérique, pour constituer et traiter des corpus, les méthodes de recueil de données et d’observation en sont-elles modifiées ? La taille et la dimension de représentativité d’un corpus sont-elle revisitées quand les données accessibles s’inscrivent dans des flux et se mesurent en Giga ou Tera octets,  quelles unités retenir quand les données sont hétérogènes et  instables ? Quels sont les instruments à disposition du chercheur pour constituer, traiter et analyser ces corpus ?

Avec :

  • Nelly Quenemer, maître de conférence en sociologie des médias à la Sorbonne Nouvelle, et Anne-Sophie Béliard, docteur en sociologie des médias.
  • Raphaële Bertho, Maître de conférence  en information communication au laboratoire MICA de l’Université Bordeaux-Montaigne
  • Richard Walter Membre de l’équipe « Humanités numériques » de l’Institut des textes et manuscrits modernes (ITEM-CNRS).
  • Benjamin Ooghe-Tabanouingénieur au Medialab de Sciences Po

logo-dicenIDF-blanc1vendredi 17 avril 2015 de 14h30 à 17h30
Ina, Centre Pierre Sabbagh, Paris

Pad pour la prise de notes collective

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